présentation

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Salut à tous, et bienvenu sur ce blog dédié à l'Aïkido.
Je me présente, je m'appelle thibault, je suis étudiant à La Rochelle ( dans le 17 ) en DUT Réseaux et Télécommunications, j'ai 18ans. Pratiquant d'Aïkido et véritable passioné de cet art (cela fait 11 ans maintenant), j'ai eu envie avec Mel de faire ce blog sur l'Aïkido, de vous faire partager notre passion. ;)
Je laisse maintenant Mel se présenter ;)


kikoo,j'appelle Melanie je suis en seconde à Douai(59),j'ai 15 ans.je fais de l'aikido depuis 6ans.J'adore tout simplement ce sport alors voila.j'espère que ce blog vous plaira,bisous.






montage by Mel

# Posté le samedi 11 novembre 2006 09:36

Modifié le dimanche 12 novembre 2006 08:34

avant-goût

Qu'est-ce que l'Aïkido? Qui l'a fondé?Quand? Quels sont les principes? Comment travaille t-on à l'Aïkido? Est-ce que c'est violent? Est-ce un sport pour les femmes? avant de répondre à toutes ces questions, voici un petit avant-goût de ce qu'est l'Aïkido.

# Posté le samedi 11 novembre 2006 12:38

Modifié le dimanche 12 novembre 2006 05:07

Morihei Ueshiba

Morihei Ueshiba
Je vous vois venir : "qui c'est ce papi, un japonais sûrement.Peut-être bien le fondateur de l'aïkido?n'empêche il fait vieux.." Et bien oui, c'est bien le fondateur de l'aïkido. Voici d'ailleurs une petite biographie de O Senseï ( Morihei Ueshiba) :


Morihei Ueshiba est né de Yokoru et Yuki Ueshiba le 14 décembre 1883 (16 novembre sur le calendrier lunaire japonais) à Tanabé au Japon. Il était souvent malade, mais très intelligent. Il a étudié le chinois et la religion bouddhiste sous la direction d'un prêtre shingon. Il porte un intérêt très marqué à la prière et la méditation. Pour se renforcer physiquement, son père le pousse à pratiquer le sumo et la natation dès l'âge de 10 ans.


En 1901, il part à Tokyo. Il étudie le ju-jutsu au Tenshin Shinyo-ryu sous Tokusaburo Tozawa. De nouveau malade, il retourne à Tanabé. Il se forge alors un corps neuf et solide en pratiquant les exercices physiques les plus durs. Quelque temps plus tard, il épouse Itogawa Hatsu.

A 20 ans, il réussit à s'engager dans un régiment d'infanterie malgré sa petite taille (1,56 m), où il apprend le combat à la baïonnette (jutte jutsu). Il participe à la guerre russo-japonaise en Manchourie. Il quitte l'armée en 1906, et retourne à Tanabé.

En 1910, le gouvernement japonais lance un projet pour repeupler Hokkaido. Ueshiba décide de partir en 1912 avec sa famille et un groupe de 80 personnes. Ils fondent la ville de Shirataki. La vie est très dure, l'hiver très long, les récoltes mauvaises. Mais la détermination de Ueshiba motive les colons.

C'est à cette époque que Ueshiba rencontre Sokaku Takeda, maître de l'école Daïto de jujutsu (daito ryu jujutsu, héritière du clan Takeda). Ueshiba l'invite à rester chez lui pour devenir son disciple.

En 1919, il apprend que son père est gravement malade. Il abandonne ses terres à maître Takeda et part pour Tanabé. En route, il entend parler de Onisaboro Deguchi, un grand maître spirituel de la religion Shinto Omoto Kyose trouvant à Ayabé, près de Tokyo. Ueshiba décide de lui rendre visite. Arrivé à Tanabé, il apprend que son père est mort depuis 4 jours. Très peiné, il passe de longs mois à méditer et à prier. Il décide de s'installer avec sa famille à Ayabé et se convertit a la religion Omoto Kyo.

Il ouvre le dojo « Ueshiba Juku » pour les adeptes de cette religion. Il y développe sa propre idée du budo. Sa notoriété grandit, son art prend les noms successifs de Daito ryu ju jutsu, puis Daito ryu aïki ju jutsu, et aïkijujutsu en 1922. Pendant cette période, il aura souvent la visite de Maître Takeda.

En 1924, il décide de suivre maître Degushi en Mongolie pour fonder une communauté utopiste, centre spirituel pour l'amour et la fraternité universelle, selon les principes de l'Omoto Kyo. Durant ce voyage, il a sa première illumination (satori) : il a le sentiment de sentir les coups avant qu'ils ne lui soient porté, sous la forme d'un éclair blanc. Sans adhérer à cette notion mystique, on peut dire que Ueshiba avait atteint un niveau de maîtrise des arts martiaux qui lui permettait de ne laisser aucune ouverture dans son attitude, et d'anticiper de manière quasiment instinctive les attaques qui lui étaient portées, ce qu'attestent de nombreux témoignages. Six mois plus tard, après d'innombrables difficultés, le gouvernement chinois les fait emprisonner. Ils évitèrent d'être fusillés grâce à l'intervention du gouvernement japonais.

Certains auteurs avancent que Maître Ueshiba aurait étudié un art martial chinois interne, le Bagua zhang (ou Pakua chang) lors de son périple dans ce pays et s'en serait inspiré pour le développement ultérieur de sa discipline (une telle affirmation n'enlève cependant rien à son génie créatif propre). Bien informé, l'expert français Georges Charles indique notamment, dans son livre "Hsing I Chuan" (ou Hsing I Ch'uan), que des experts chinois auraient enseigné le Pakua à Maître Ueshiba. Il cite les noms de ces experts fameux et évoque les similitudes entre les deux disciplines. L'argument est-il convaincant ? Des preuves concrètes de cette assertion semblent encore manquer mais la question historique mérite d'être posée.

De retour au Japon, maître Ueshiba reprend son entraînement, développant son art, le Ueshiba Aïki Jujutsu, qu'il renomma aïkibudo en 1930, puis Kobu budo. Sa réputation s'étend à travers tout le Japon. De grands maîtres d'art martiaux viennent le voir pour le défier. Jigoro Kano, le fondateur du Judo, envoie ses meilleurs élèves étudier l'art martial qui deviendra l'aïkido en 1942. Il est invité à faire de nombreuses démonstrations dans tout le Japon, et entre autres, devant la famille impériale. Il donne des cours à l'académie de police militaire.

Au début de la guerre au Japon, en 1942, maître Ueshiba part à Iwama près de Tokyo. Il y pratique l'agriculture, et y parfait son art dans son dojo l'Aiki Dojo. Il fait également ériger un sanctuaire pour l'aikido: L'Aiki Jinja, aujourd'hui classé monument historique.

En 1948, les Américains, qui ont interdit toutes pratiques martiales au Japon, autorisent la reprise de l'enseignement de l'aïkido pour son caractère de Paix et de recherche de vérité. L'Aïkikaï Foundation est officiellement ouvert le 9 février, dirigé par Kisshomaru Ueshiba, son troisième fils. Le dojo central de l'Aïkikai est le Hombu Dojo, situé à Tokyo.

Le développement de l'Aïkido à travers le monde commence alors. Koichi Tohei, 9e dan et pratiquant de la première heure, est envoyé aux États-Unis pour enseigner l'Aïkido. De nombreux maîtres le suivront dans différents pays. Maître Ueshiba acquiert le titre de O'Sensei (« grand maître », maître dans le sens « professeur ») et continue à perfectionner l'aïkido à Iwama.

En 1969, maître Ueshiba tombe malade. Il meurt le 26 avril 1969. Deux mois plus tard, Hatsu, sa femme, meurt à son tour. Son fils Kishomaru Ueshiba prendra sa suite.

Moriteru Ueshiba, petit fils du fondateur, est l'actuel Doshu, ou Maître de la Voie. Il continue, avec l'aide des grands maîtres à travers le monde, à développer l'aïkido, et à diffuser l'esprit de maître Ueshiba dans son message de Paix.

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 04:20

Modifié le dimanche 12 novembre 2006 05:25

Aïkido

Aïkido
Aï = harmonie, coordination, union
Ki = force de vie, énergie vitale
Do= étude, recherche, voie

Aïkido = recherche de la coordination mentale et physique de l'énergie



DES TECHNIQUES EFFICACES EFFECTUEES SANS FORCE NI CONFRONTATION, VISANT A CONTRÔLER L'ADVERSAIRE OU LE PARTENAIRE

Techniques à mains nues avec un ou plusieurs adversaire(s), armé(s) ou non.
Techniques au bokken (sabre), au jo (bâton), au tanto (couteau)
Exercices de concentration, de respiration
Toutes les techniques visent au contrôle de l'adversaire, l'amenant à un ukemi (chute) et/ou une immobilisation.
Il s'agit de canaliser le mouvement, la vitesse et la force de l'adversaire, de les utiliser sans rentrer en opposition avec eux.




L'AÏKIDO, UNE DISCIPLINE ACCESSIBLE A TOUS

La recherche de l'aïkidoka est celle de l'équilibre optimum de l'individu par rapport à lui-même, et par rapport à son environnement.Chacun peut se conformer à ses possibilités physiques, le but étant précisément de mieux les connaître.Une telle pratique est donc accessible à tous, homme ou femme, de l'âge tendre à l'âge mûr.



L'AÏKIDO ET LES AUTRES ARTS MARTIAUX

Si comme au judo, le pratiquant d'Aïkido utilise des techniques de projection et d'immobilisation pour déséquilibrer et maîtriser son adversaire, il peut également accompagner ses mouvements d'une série d'atémis, c'est à dire de coups de poing et de pied portés, comme au Karaté, en des endroits vitaux du corps. Mais contrairement au Judo et au Karaté qui constituent des disciplines sportives, soumises à des règles très strictes, l'Aikido est un art martial dont la pratique exclut toute idée de compétition.

Technique de défense idéale, l'Aïkido impose de détruire l'agressivité de son adversaire en lui démontrant l'inutilité de son attaque. Discipline physique et morale complète, l'Aïkido permet d'acquérir une parfaite maîtrise de soi en assurant un développement harmonieux du corps.




L'AÏKIDO et les ENFANTS

L'aïkido est une discipline martiale de plus en plus pratiquée par les enfants.
Des clubs d'enfants naissent dans chaque département et voient leur population augmenter chaque année.
"Nous voulons tout simplement participer à l'éducation des enfants par un moyen : l'Aïkido.
C'est une discipline qui nous permet d'aborder certains problèmes éducatifs généraux.
Avec l'Aïkido nous désirons que l'enfant apprenne à agir, créer, montrer, aider, évoluer, organiser et ainsi s'ouvrir à sa propre sensibilité".

Des stages régionaux, nationaux et internationaux leur sont proposés. L'encadrement est composé de professeurs, d'éducateurs et de médecins.
Une Commission Enfants continue ses travaux au sein de l'école des cadres : son but est de former des enseignants pour l'Aïkido Enfants et de promouvoir toutes les activités intéressant les enfants et l'Aïkido.





L'AÏKIDO et les FEMMES

Il n'y a pas d'aïkido spécifiquement féminin car l'aïkido est une discipline martiale qui véhicule des valeurs reconnues dans notre société comme féminines : harmonie, non agressivité, ouverture d'esprit, respect de la vie.
Les femmes s'intègrent donc très bien parce que d'entrée, elles se reconnaissent dans ces valeurs.
De plus, la pratique de l'aïkido nécessite d'utiliser avant tout la souplesse, l'énergie, la capacité à évaluer rapidement des situations, plutôt que la simple force physique.
Doublement avantagées, les femmes peuvent donc progresser au sein de cette discipline qu'elles pratiqueront efficacement, avec leur propre sensibilité, et toujours avec plaisir.




Les VETERANS

Lorsque quelques années de pratique, ainsi que la santé et la passion qui en résultent, s'associent à l'harmonie familiale, la condition d'aïkidoka vétéran s'installe au c½ur de l'individu.
Le groupe des vétérans est un exemple pour tous ; en effet il est rassurant de partager une même pratique avec ses aînés.
L'âge, mais surtout les années de pratique induisent tranquillité, disponibilité et modestie. Ces valeurs humaines concourent à la transmission du message de paix que veut véhiculer l'aïkido.
Chaque année, un grand stage placé sous l'½il bienveillant de TAMURA Shihan réunit à BRAS toutes celles et ceux qui manifestent un appétit inextinguible devant les promesses du lendemain.

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 04:46

Modifié le lundi 13 novembre 2006 10:29

Nobuyoshi Tamura

Nobuyoshi Tamura
Nous allons vous présenter Nobuyoshi Tamura Shihan, 8e dan d'aïkido, disciple de maître Morihei Ueshiba ( uchi deshi), chargé du développement de l'aïkido en France.


Nobuyoshi Tamura est né le 2 mars 1933 à Osaka au Japon.

Son père était professeur de kendo et c'est à sa mort que maître Tamura décida d'aller au dojo de maître Ueshiba.

Disciple de Morihei Ueshiba, il s'installe en France dans l'année 1964 et développe l'aïkido, en France et en Europe. Il est directeur technique national (DTN) de la FFAB (Fédération française d'aïkido et de budo). Il dispose actuellement du 8 e dan qui lui a été donné par Kishomaru Ueshiba. Les pratiquants l'appellent senseï qui est une marque de respect vis-à-vis de sa personne et de son niveau. Il anime comme de nombreux autres maîtres des stages d'aïkido à travers différents pays. En 1999, il reçu la médaille de chevalier de l'ordre national du Mérite. Son dojo (le dojo Shumeikan) est situé dans le village de Bras (Var, France).

Dans sa jeunesse au japon, maître Tamura était lié au fondateur de la macrobiotique George Osawa.

Tamura Sensei a trois fils dont l'un, Yoshimichi, a fait carrière remlie de succès dans l'industrie cinématographique d'animation. Il fut responsable du character Helga dans le film de Disney "Atlantis: the Lost Empire."

Tamura a été fait citoyen d'honneur de la ville de Lesneven où il organise et anime avec mâitre Yamada le Stage international d'aikido.

Il dispose du titre de shihan.

# Posté le dimanche 12 novembre 2006 04:52